L’Université du Québec à Trois-Rivières deviendra le premier établissement d’enseignement universitaire québécois à offrir un tout nouveau programme complet en criminalistique, d’ici la fin de l’année 2010.
Les principaux demandeurs de services en criminalistique sont les policiers provinciaux et municipaux, les substituts du procureur général et les coroners. Actuellement, l’École nationale de police de Nicolet et les facultés de médecine de certaines universités profitent de l’enseignement donné par le personnel du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale du ministère de la Sécurité publique.
L’École des sciences criminelles de l’Université de Lausanne, en Suisse, de même que le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale du ministère de la Sécurité publique, seront mis à contribution pour conseiller les collaborateurs sur le développement de ce nouveau programme.
La criminalistique utilise diverses techniques pour établir la preuve d’un délit par l’analyse de divers indices matériels. Elle utilise entre autres des techniques d’empreintes digitales ou génétiques, de médecine légale, d’interventions auprès de victimes d’agression sexuelle, de sciences du feu et de chimie judiciaire pour ne citer que quelques exemples.

La suite: L’UQTR conclue une entente avec l’université de Lausanne en lien avec le développement de ce nouveau programme:
http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201101/20/01-4361904-criminalistique-luqtr-signe-avec-luniversite-de-lausanne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_actualites_442_section_POS2
Peut-être faudrait-il y voir une réponse aux récentes annonces de l’université Laval quand à la création de programmes en criminologie (http://www.ssfudes.com/veille/leveilleur/?p=5065).
Désolée pour le double commentaire… La preuve qu’une fonction d’édition des commentaires serait la bienvenue 🙂