Le Centre d’enseignement et d’apprentissage médiatisés (CEAM) de l’Université d’Ottawa vient d’inaugurer une salle de téléprésence immersive, qui s’ajoute à ses salles de visioconférence. L’Université d’Ottawa est la deuxième université canadienne à se doter d’une telle technologie (après l’Université du Manitoba dont nous parlions ici le 22 janvier dernier).
Extrait du communiqué de presse:
« Cette nouvelle technologie comprend un panneau mural panoramique de près de cinq mètres dans une salle de conception modulaire tout-en-un et permet aux personnes présentes de profiter d’une expérience de réunion supérieure. Lors d’une vidéoconférence, les participantes et participants auront l’impression d’être réunis autour de la même table. Ce système offre une qualité audio, visuelle et multimédia unique; il permet aux participants de capter chaque nuance d’une conversation, de voir les expressions du visage, d’établir un contact visuel et de déchiffrer le langage corporel. Les communications et la collaboration s’en trouvent nettement enrichies. »
Dans le communiqué de presse, Alain Erdmer, directeur du CEAM, rappelle qu’une telle salle permet la diminution des déplacements, la diffusion des connaissances de ses experts et devient un facteur de recrutement. La suite est intéressante:
« La communauté universitaire en entier aura accès à cette salle. L’aménagement de configuration souple se prête bien à des fins de toutes sortes : cours d’études supérieures et postdoctorales, réunions d’affaires, soutenance de thèse, rencontres entre chercheurs, entrevues avec les stagiaires coop, etc. L’Université d’Ottawa pourra ainsi mieux répondre aux besoins de ses partenaires. Cette salle étant située directement sur le campus, les étudiants auront la chance de se familiariser avec cette technologie, un atout qui leur donnera un avantage concurrentiel sur le marché du travail. »
Le communiqué se conclut en rappelant que l’infrastructure de vidéoconférence de l’Université d’Ottawa comprend plus de 96 salles de vidéoconférence réparties dans le monde. Il serait intéressant de valider comment celles-ci sont comptées… La vidéo suivante donne une bonne idée de la façon dont Ottawa compte tabler sur cette avantage pour le recrutement. On notera au passage l’omniprésence de la marque Polycom, partenaire de ce projet. De là à penser qu’une entente particulière lie l’UO avec ce fournisseur, il n’y a qu’un pas.
