La rétroaction orale, ce n’est pas nouveau. Mais, cette semaine, sur mon fil LinkedIn, j’ai lu une proposition intéressante…
Le professeur Pierre Legrix (Nantes) collait un code QR sur les copies des étudiant·e·s pour faciliter la lecture des rétroactions orales. Il soulignait que ce mode de fonctionnement permettait «une meilleure compréhension. En explicitant les points à améliorer, les démarches méthodologiques ou les choix stylistiques, [il] limite les malentendus et [il] observe souvent des progrès rapides dès le devoir suivant. […] Enfin, ce système constitue un gain de temps qualitatif. Une minute d’audio dit souvent plus que plusieurs lignes écrites, tout en restant réécoutable et utilisable pour les entretiens individuels ou le suivi à long terme.»
Le plus innovant toutefois, c’est le commentaire d’un collègue (Anthony Godin) qui suggère d’horodater les rétroactions orales pour permettre aux personnes étudiantes de créer un portfolio de ses progrès. La personne dépose simplement l’ensemble de ses notes et l’IA (Notebook LM) propose une synthèse des rétroactions afin de créer une analyse des progrès.

