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Interne: écrire épicène = écrire inclusif?

L’Université de Montréal annonçait la semaine dernière que son Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie avait fait paraître Inclusivement: guide d’écriture pour toutes et tous qualifié de guide d’écriture inclusive

À la lecture du texte, on comprend que le guide vise essentiellement une écriture épicène, “égalitaire” ou “non sexiste”. On mentionne également que “L’Office québécois de la langue française (OQLF) a pris résolument le parti de la rédaction épicène en 2006.”

De plus, on précise que “cette parution ne constitue pas une politique officielle qui engagerait le personnel dans une voie unique” et que l’offre d’ateliers au personnel de l’UdeM en marge de cette parution n’est “pas […] une approche coercitive mais […] une démarche d’accompagnement”. On se préoccupe de “zones de résistances”…

Rappelons que l’Université de Sherbrooke dispose d’un Guide relatif à la rédaction épicène : respect des genres masculin et féminin depuis juin 2008. La réflexion actuelle autour la rédaction dite “inclusive” nous apparaît désormais se faire autour des questions d’écriture neutre ou dégenrée, qu’on soit d’accord ou non avec certaines propositions audacieuses.

Source: Sauvé, Matieu-Robert, “L’UdeM lance un guide sur l’écriture inclusive“, Forum, 5 février 2020

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Jean-Sébastien Dubé

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