Texte volontairement provocateur de Fahri Karakas, professeur agrégé de « Business & Leadership » à la University of East Anglia au Royaume-Uni et rédacteur occasionnel du magazine Medium. D’après lui, pendant que l’on discute d’administration et de détails de procédure, de cadres de gouvernance, d’indicateurs de rétention, de tableaux de bord de satisfaction étudiante, etc. des changements très profonds sont à l’œuvre.
Selon Karakas, l’institution universitaire est en pleine mutation, mais « [c]ette transformation est suffisamment subtile, de sorte que la plupart des gens du milieu universitaire la remarquent à peine, mais suffisamment profonde pour que, d’ici 2035, l’université fonctionne selon des règles totalement différentes. Ces changements apparaissent rarement dans les documents du Sénat [Conseil d’administration] ou les plans stratégiques. Ils se produisent sous la surface de la vie institutionnelle. » [traduit avec DeepL.com, puis ajusté]
Bien qu’il ne soit pas le premier observateur à annoncer de tels changements fondamentaux, il nous apparaît que négliger ces signaux faibles constituerait une erreur… Karakas considère qu’ils sont au nombre de sept.
1. Le diplôme perd peu à peu son monopole: Pour Karakas, « les universités entrent progressivement dans un marché certificatif [credential marketplace] qu’elles dominaient autrefois sans aucune concurrence ». Comme nous, il constate que « [d]es entreprises telles que Google ont mis en place des certifications professionnelles qui contournent les parcours universitaires traditionnels. Des organisations comme IBM et Accenture ont développé des initiatives de recrutement axées sur les compétences, qui accordent moins d’importance aux diplômes officiels. » Peu à peu, des employeurs s’appuient désormais sur des portfolios, projets, badges, réputation en ligne, contribution à des communautés des ressources ouvertes, etc. pour embaucher les professionnels de demain. Évidemment, les professions réglementées sont à l’abri de cette tendance… pour le moment.
2. Le programme d’études est remplacé par l’interface: Karakas estime que l’intelligence artificielle permet désormais l’apprentissage via « [d]es environnements interactifs […] [d]es parcours d’apprentissage personnalisés qui s’adaptent en permanence ». Pour lui, la conséquence est sans appel: l’IA « transforme l’interface par laquelle on accède à la connaissance et on la construit ». Ainsi, on « passe de la diffusion de contenus à l’interaction cognitive. Le savoir […] devient un domaine d’exploration basé sur un dialogue entre la curiosité humaine et l’intelligence artificielle » [notre emphase]. Il en ajoute une couche: « Le principal défi en matière de conception pour les universités ne sera plus le développement de programmes d’études. Il s’agira désormais de concevoir des écosystèmes d’apprentissage. » [traduit avec DeepL.com, puis ajusté]
3. L’intelligence devient un levier: Difficile d’être en désaccord avec Karakas lorsqu’il affirme que « [l]es machines accomplissent désormais de nombreuses tâches cognitives qui, autrefois, déterminaient la réussite universitaire ». L’auteur estime donc que « [l]a compétence déterminante de la prochaine décennie sera l’effet de levier cognitif. Un diplômé qui sait orchestrer l’intuition humaine et l’intelligence artificielle peut atteindre une productivité extraordinaire. […] Ceux qui maîtriseront cet effet de levier façonneront les organisations. Ceux qui ne le feront pas risquent de devenir des intermédiaires entre des systèmes qu’ils ne comprennent pas pleinement » [traduit avec DeepL.com; notre emphase]. Plusieurs seront révoltés par la conclusion à laquelle arrive Karakas: « Le défi de l’université ne consiste donc plus simplement à transmettre des connaissances. Il s’agit d’enseigner comment penser en partenariat avec les machines ».
4. Les universités se transforment progressivement en plateformes: Karakas pense que « [l]’université du futur ressemblera peut-être moins à un lieu où l’on se rend qu’à un écosystème intellectuel dans lequel on évolue » [nos emphases]. Si cela peut sembler de la science-fiction pour certains, les observations qui l’amènent à cette conclusion nous semblent, ici encore, assez justes: « L’éducation devient modulaire. Les diplômes s’accumulent. Les partenariats avec le monde professionnel s’intègrent directement dans les expériences d’apprentissage. Les anciens étudiants reviennent régulièrement pour mettre à jour leurs compétences tout au long de leur carrière. […] L’idée d’obtenir son diplôme une fois pour toutes et de partir pour toujours commence à paraître étrangement dépassée. L’apprentissage en continu [ou « tout au long de la vie »; Karakas parle ailleurs de lifelong relationship] devient la norme dans un monde où les connaissances évoluent à une vitesse sans précédent. »
5. La géographie du savoir s’estompe: Il est assez aisé de comprendre où Karakas veut en venir, soit que intellectual collaboration is no longer confined by geography. Il rappelle d’abord que les universités ont historiquement été très associées à des territoires physiques (« Oxford. Cambridge. Bologne. Harvard. »). Désormais, « …les universités fonctionnent de plus en plus comme des nœuds au sein de réseaux mondiaux de connaissances. Étudiants et chercheurs forment des constellations temporaires d’expertise qui transcendent les frontières institutionnelles. […] L’université devient moins une destination qu’un pôle réseauté [networked hub] ».
6. Le modèle économique est mis à rude épreuve: Parlez-en à nos voisins universitaires du sud… Mouvance démographique, mobilité internationale fluctuante en raison de la situation géopolitique, compétition d’organisations spécialisées en formation à distance, combinées à l’augmentation constante des coûts de système.Pour survivre, «[c]ertaines universités se spécialiseront fortement dans des domaines particuliers. D’autres fusionneront ou concluront des alliances stratégiques. De nouveaux modèles de revenus, tels que les abonnements à de la formation en continu et les partenariats avec les entreprises, se développeront. » Karakas considère que « [l]e secteur de l’enseignement supérieur connaîtra probablement une consolidation similaire à celles qu’ont connue les secteurs des médias, du transport aérien et des technologies au cours des décennies précédentes. »
7. Le rôle du professeur est en train d’être réinventé: Il y a maintenant une bonne quarantaine d’années (sinon plus) que l’on encourage le personnel enseignant à changer de posture pour passer du professeur-maître au professeur-guide. Est-ce que l’avènement de l’IA grand public marquera le triomphe de l’enseignant-guide ? « Pendant des générations, les professeurs ont occupé une position d’autorité épistémique. Ils étaient les gardiens d’un savoir spécialisé. Les étudiants comptaient sur eux pour accéder à des domaines intellectuels qui leur seraient autrement inaccessibles. […] Lorsque les machines sont capables de récupérer et de synthétiser instantanément de vastes corpus de connaissances, l’autorité ne découle plus de la possession de l’information. »
Mentors, guides intellectuels, curateurs d’idées, designers d’expériences d’apprentissage, etc. « La valeur d’une personne enseignante résidera moins dans sa capacité à répondre aux questions que dans celle d’identifier les questions qui méritent d’être posées. Dans un monde où l’information abonde, la sagesse devient une denrée rare. » [traduit avec DeepL.com, puis ajusté; nos emphases]
*****
Comme le résume bien Karakas, aucun de ces changements n’est si fondamental pris isolément. Cependant, puisqu’ils surviennent simultanément, ils ont le potentiel de changer durablement l’université, alors que « [l]’institution qui a contribué à façonner le monde moderne s’adapte à une époque où l’intelligence elle-même devient omniprésente. »
Fahri Karakas conclut son texte par ce qu’il estime être « [l]a question la plus importante à laquelle est confronté l’enseignement supérieur » :
« Qu’est-ce qu’une université à une époque où le savoir est partout, où l’intelligence est accessible à tous et où les frontières de l’apprentissage s’estompent pour laisser place à des réseaux d’humains et de machines ? » [traduit par DeepL.com]
Source: Karakas, Fahri (2 avril 2026). The Seven Invisible Transformations Already Rewiring Universities (And Almost Nobody Is Talking About Them), Medium.

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